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Important Dates

Understanding biodiversity and ecosystem services across urban landscapes

Conférencier.e.s des plénières

Plénière d’ouverture
Comprendre la biodiversité et les services écosystémiques dans un paysage urbain

12 juin, 13:00 – 14:00   location: York 2-4 Plenary

Dr. Carly Ziter

Département de Biologie

Université Concordia

Dr. Carly Ziter est professeure adjointe dans le Département de biologie de l’Université Concordie où elle détient une Chaire universitaire de recherche en écologie urbaine et développement durable. Comme écologiste du paysage et urbaine, sa recherche pose des questions sur comment la structure du paysage, l’historique d’utilisation de la terre et la biodiversité affectent les multiples services écosystémiques, des bénéfices que nous recevons de la nature, et leur relation avec les zones urbaines et en urbanisation. Carly Ziter et ses étudiant.e.s combinent des études de terrain, des données de senseurs et de satellites, de la science communautaire et des approches de synthèses pour comprendre les façons que les espaces verts urbains contribuent à des villes plus sécuritaires et saines. Sa recherche est interdisciplinaire, incluant des collaborations actives avec des collègues provenant de domaines comme les études urbaines, le génie, les beaux-arts, la communication et les sciences politiques et bénéficient de partenariats non-académiques allant des organismes communautaires aux agences fédérales. Carly Ziter s’engage aussi à intégrer l’engagement publique et la communication scientifique à son travail scientifique et a récemment reçu le prix de communicatrice de recherche nationale de l’année de Concordia.

Présentation Publique
Prioriser les valeurs autochtones en conservation de la faune
 

12 juin 19:45 – 21:00

location: Musée canadien des droits humains

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Dr. Allyson Menzies

École des sciences environnementales

Université de Guelph

Dr. Allyson (Ally) Menzies is of mixed Red River Métis and Settler descent, born and raised in Treaty 1 & 2 territory and the homeland of the Métis Nation (a.k.a Manitoba). She studied hibernation physiology of cave-dwelling little brown bats in central Manitoba for her MSc, and winter physiology and behaviour of red squirrels, snowshoe hares, and Canada lynx in the Yukon for her PhD.

 

Dr. Menzies currently works with a team of researchers, conservation practitioners, community members and Indigenous Knowledge holders to summarize perspectives on the best practices and on-the-ground examples of interweaving knowledge systems in natural sciences, to identify the Indigenous values that need to be prioritized in environmental monitoring and research, and to determine which methodologies are most effective at doing so. Developing approaches to environmental research, monitoring, and management that truly respect Indigenous rights and knowledge systems ensure that important decisions are made with all of the tools and knowledge available, and will create a path forward for conservation science that is rooted in mutual respect, reciprocity, and reconciliation.

Conférence commémorative de mycologie Luella K. Weresub
Les animaux associés au Ascomyctoa : Le genre Capronia, Onygenales des hibernicula de serpents et les taxons xerophilique des monticules de fourmis

13 juin 19:30 – 20:30  location: York 2-4 Plenary

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Dr. Wendy Untereiner

Département de Biologie

Université de Brandon

Wendy Untereiner est professeure de biologie à Brandon University. Elle a été deux fois éditrice adjointe pour Mycologia et pour le Canadian Journal of Botany, a participé comme membre et présidente de comité pour la Société de mycologie d’Amérique et comme membre de groupes d’évaluation de Programme de subventions à la découverte du CRSNG. Wendy et son partenaire, Gary McNeely, vivent avec leur fils sur une magnifique rue bordée d’arbres dans la ville de Brandon où, dépendant de la météo et de la faune d’invertébrés locaux, ils apprécient des marches jusqu’aux brasseries locales et écoutent de la musique sur leur patio dans leur cour.

 

La recherche de Dr. Untereiner se concentre sur l’écologie et la systématique des lignées d’animaux associés aux Ascomycota. Les Herpotrichiellaceae, une famille de champignons poussant lentement contient des espèces capables d’infections opportunistes des vertébrés. La recherche en cours sur ce groupe se concentre sur la compréhension de la distribution, de l’histoire naturelle et de la phylogénie de Capronia, un membre de la famille se trouvant sur les plantes en décomposition et sur les fruits d’autres champignons. Une seconde lignée est celle des Onygenales, un ordre qui inclut des ascomycetes dégradant la kératine et d’autres pathogènes importants des mammifères.Dr. Untereiner s’intéresse particulièrement à la distribution et à la diversité des Onygenales keratinolytiques dans les environnements dominés par les animaux tels que les hiberniculas de serpents qui hibernent. Plus récemment, elle a exploré les mycotas dans les monticules de fourmis, un environnement modifié par les animaux par les Ascomycota adapté à un environnement avec peu d’eau.

Plénière du prix du president de la SCEE
Adaptation and maladaptation in plant genomes
 

14 juin 14:45 – 15:45  location: York 2-4 Plenary

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Stephen I. Wright

Départment d’écologie et de biologie évolutionnaire

Université de Toronto

Stephen Wright est professeur et titulaire d'une chaire de recherche du Canada au département d'écologie et de biologie évolutive de l'Université de Toronto. La recherche dans son laboratoire se concentre sur l’évolution des plantes au niveau du génome. Son équipe de recherche comprise d’étudiant.e.s aux cycles supérieurs et au premier cycle et de post-doctorant.e.s étudient les processus évolutionnaires qui dirigent l’évolution du génome et utilisent les données génomiques pour tester des questions évolutionnaires de longue date. Les questions d’intérêt de son laboratoire incluent les causes et les conséquence des systèmes de reproduction en évolution, l’étendu pangénomique et le taux d’adaptation évolutive ainsi que les forces évolutionnaires qui affectent le destin des éléments transposables.

Stephen est président élu de la Society for Molecular Biology and Evolution, membre du comité de rédaction d'Evolution Letters et de Molecular Biology and Evolution et de Genetics, et ancien directeur du département d'écologie et de biologie évolutive de l'université de Toronto. Dans le cadre de ses activités administratives et sociales, il s'est attaché en priorité à favoriser la notion d’alliés lors des conférences et sur le campus. 

Dans son travail actuel, le groupe étudie deux espèces de plantes assez similaires qui illustrent d’un côté l’adaptation extrêmement rapide à l’échelle temporale contemporaine dans les cas de résistance aux herbicides et à l’adaptation agricultural ainsi que les maladaptions à long-termes associées avec l’évolution des chromosomes sexuels. Ce travail met en lumière les facteurs qui favorisent et contraignent l’évolution adaptative et qui motivent le futur travail comparatif pour mieux comprendre les limites de l’adaptation.

Prix Début de carrière de la SCEE
Est-ce social ou spatial? Remettre en question la pensée adaptationiste à l’interface spacio-social

14 juin 13:00 – 13:40    location: York 2-4 Plenary

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Quinn Webber

Département de biologie intégrative

Université de Guelph

Pour les animaux grégaires, la socialité est un facteur déterminant pour la fitness. Le paradigme adaptationiste postule que les phénotypes (par exemple, la socialité) émergent comme un résultat de la sélection naturelle déterminer par les bénéfices de fitness de ces phénotypes. Par exemple, dans le cas de la socialite, les bénéfices de fitness peuvent inclure une meilleure conservation de l’énergie à travers la thermorégulation sociale, un risque réduit de prédation par capita ou un transfert d’information conspécifique durant l’alimentation. Bien que ce paradigme s’applique souvent, il y a des cas où les bénéfices de fitness attribués à un phénotype émergent due à des processus confondants reliés à la fitness à travers un autre phénotype. Ce résultat est attribué erronément à la causalité. Gould and Lewontin (1979) ont décrit ces phénotypes émergent qui corrèlent, mais ne cause pas l’écoinçon de la fitness, en référence è l’espace pointu entre les arches qui supportent le toit en dôme de la Basilique de St-Marc à Venise. Ici, j’étends le concept d’écoinçon pour mettre en lumière les processus confondant de fitness qui sous-tendent les phénotypes sociaux et spatiaux. Je présenterai un aperçu de mon travail, incluant des résultats à propos des chauves-souris, des élans et du caribou qui suggèrent que, pour être sociaux, les individus doivent partager un espace, mais, en même temps, partager l’espace requière souvent des interactions sociales. J’étendrai mon travail pour mettre l’emphase sur les prochaines étapes pour comprendre comment les phénotypes sociaux et spatiaux affect la fitness et je conclurai en discutant des scénarios où les phénotypes sociaux sont perçus comme les moteurs de la fitness, bien que les phénotypes spatiaux puissent être des moteurs attribué erronément à la fitness.

Prix Début de carrière de la SCEE
Vers des predictions génomqiues des réponses d’espèces aux changements climatiques

14 juin 13:40 – 14:20  Location: York 2-4 Plenary

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Rebekah Oomen

Départment des sciences biologiques

Université du Nouveau-Brunswick

Un des buts fondamentaux de la biologie est de comprendre les interactions dynamiques entre les organismes et leur environnement qui génèrent et maintiennent la biodiversité à travers des échelles spatiales écologiques et évolutionnaires. Les réponses des organismes aux changements environnementaux sont structurées à travers les environnements hétérogènes et dans le génome même. C’est care l’adaptation aux environnements locaux dans le passé influence les responses plastiques contemporaines et les futures adaptations environnementales et, car le génome lui-même est un paysage hétérogène de sélection, de dérive, de recombinaison et de mutation. Cette présentation se concentrera sur les structures spatiales et génomiques des réponses des poissons aux changements environnementaux à travers trois lentilles : 1) la plasticité phénotypique et les normes de réactions en évolution, 2) la base génomique de l’adaptation local avec un flux génétique et 3) les mécanismes d’isolation reproductive et de spéciation. À travers des expériences « common-garden » sur la morue atlantique, je démontre la variation génétique en réponses aux températures à des échelles microgéographiques et montre l’inversion chromosomal qui peut avoir des effets disproportionnés sur la fitness à ces échelles. Je montre que de telles architectures génétiques sont communes chez les poissons et affectent leurs réponses évolutionnaires aux changements environnementaux. Puis, je sonde les mécanismes comportementaux et génomiques qui maintiennent les écotypes distincts de morue dans les zones hybrides. Collectivement, ce travail à pour but de créer des prédictions génomiques pour les réponses aux changements environnementaux chez les espèces qui ont des populations et des génomes structurés. Ces prédictions fournissent de l’information tangible aux décideurs politiques qui développent des stratégies efficaces de gestion de la biodiversité. Leur développement peut aussi révéler des informations fondamentales sur la prédictibilité de l’écologie et de l’évolution.

Prix d’excellence en recherche doctorale de la SCEE 2023
Les herbiers marins comme système modèle : comprendre des stresseurs multiples

14 juin, 8:30 – 9:00  Location: York 2-4 Plenary

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Jillian Dunic

Départment de sciences biologiques

Université Simon-Fraser

Les herbiers marins sont des espèces fondatrices d’importance qui offrent des services comme la séquestration de carbone et une meilleure qualité d’eau. Malheureusement, dans les écosystèmes côtiers, ils sont impactés de façon importante par l’activité humaine. En regardant vers la gestion, j’ai utilisé les herbiers marins comme système modèle pour comprendre les effets de multiples stresseurs à travers plusieurs échelles. Premièrement, j’ai reconstruit l’évolution de la superficie pour 547 herbiers. J’ai trouvé qu’un cinquième de la surface des herbiers marins au monde a été perdue depuis les années 1880. Par contre, les pertes ont été variable à travers le temps et l’espace, suggérant que les études locales sont importantes pour informer les actions de gestions nécessaires. Puis, j’ai étudié une espèce, le zostère (Zostera marina), pour identifier les valeurs critiques reliés à la croissance qui sont des buts pragmatiques de gestion et tester si ces valeurs changent lorsque des stresseurs sont présents en même temps. J’ai révisé de façon quantitative des études sur les effets de la température et de la lumière sur la performance des zostères. J’ai trouvé que deux valeurs de performance critique, le taux de croissance nul et le maximum taux de croissance, changeaient en combination avec les valeurs de lumière et de température, suggérant que des limites fixes ne sont pas des buts appropriés. Ma recherche montre que, même si le contexte local est important pour la gestion des herbiers marins, il y a des tendances généralisables dans comment de multiples stresseurs affectent les performances de herbiers, ce qui peut guider nos interventions.

Prix d’excellence en recherche doctorale de la SCEE 2023
Sur les origins d’espèces qui coexistent (et le curieux paradoxe de la lentille d’eau)

14 juin, 9:00 – 9:30  Location: York 2-4 Plenary

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Takuji Usui

Centre de recherche de biodiversité et département de biologie, Université de Colombie-Britannique

La biodiversité est le résultat de deux processus : la création de nouvelles lignées par spéciation et la persistance de ces lignées par la coexistence écologique. Pour comprendre les origines de la diversité des espèces,  la biologie évolutionnaire a principalement mis l’emphase sur les causes de la spéciation et les mécanismes d’isolation génétique. Par contre, si la coexistence avec la divergence de lignée et par quels mécanismes certaines lignées persistent demeurent nébuleux. Dans cette présentation, je me concentre des expériences récentes dans lesquels nous avons quantifié la trajectoire évolutionnaire de la coexistence à travers des lignées divergentes à la barrière de l’espèce. Spécifiquement, j’ai quantifié les paramètres de coexistence en quantifiant le critère d’invasion mutuel dans environ 3000 expériences d’invasion et à travers 127 lignées uniques de la lentille d’eau Spirodela polyrhiza et son espèces soeur Spirodela intermedia. Nos résultats mettent en lumière sur si la filiation évolutionnaire entre des lignées divergentes sur la probabilité de coexistence, mais, en le faisant, détectent un paradoxe curieux dans les tendances des communautés naturelles de lentilles d’eau. En considérant comment la persistance évolue à l’intérieur d’espèces, nous avons commencé à démêler comment les mécanismes de coexistence peuvent opérer comme route de spéciation et l’origine des espèces coexistantes.

Prix d’excellence en recherche doctorale de la SCEE 2023
Qu’est-ce que dit l’écureuil : comprendre le rôle de la physiologie individuelle dans l’information sociale

14 juin, 9:30 – 10:00  Location: York 2-4 Plenary

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Alexander Hare

Département de biologie intégrative

Université de Guelph

Ma these a pour but de comprendre comment la physiologie régule l’échange d’information, ce qui façonne les comportements individuels. Pour ce faire, j’ai utilisé une approche intégrative pour examiner les effets des hormones sur les vocalisations des écureuils roux américains (Tamiasciurus hudsonicus). Premièrement, j’ai testé une hypothèse qui avait déjà été posée qui pose que les signaux verbaux utilisés pour la discrimination familiale par les écureuils roux sont accentués par une augmentation des hormones de stress aigu. Je n’ai trouvé aucune évidence qui supporte cette hypothèse mais j’ai cependant trouvé que la discrimination familiale pourrait être dépendante des variations annuelles de ressources alimentaires. Deuxièmement, j’ai examiné si les vocalisations des femelles contenaient des signaux reflétant des changements dans les hormones de reproductions associées avec l’estrus. J’ai trouvé que le ton et l’entropie des vocalisations des femelles augmentent de façon significative durant la grosses, mais qu’il n’y avait pas de signal distinct de l’estrus. Finalement, j’ai examiné comment les concentrations de cortisol des conspécifiques à l’intérieur d’un champ acoustique peuvent s’influencer entre eux. J’ai trouvé que le cortisol des écureuils voisins interagissait d’une manière dépendante de la densité pour influencer le cortisol d’un individu, avec une association positive proche existant à des densités basses de conspécifiques et une association négative entre les voisins à haute densité. Ma recherche permet d’avancer notre compréhension de comment, même lorsque vu traditionnellement comme une espèce asociale, les interactions sociales jouent un rôle important sur la réponse physiologique d’un organisme en réponse à l’environnement.

Prix d’excellence en recherche doctorale de la SCEE 2023
Regarde, un écureuil! Étudier la variation de l’acquisition des ressources par les écureuils roux et aux distractions doctorales.

14 juin, 10:30 – 11:00  Location: York 2-4 Plenary

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Andrea Wishart

Département de biologie

Université de Saskatchewan

Pourquoi est-ce que les organismes varient tellement dans les acquisitions d’énergie quand l’énergie est critique à la survie et au succès reproductif? Pour ma thèse de recherche doctorale, je souhaitais mieux comprendre la contribution génétique, physiologique, écologique, comportementale et énergétique à l’acquisition des ressources dans un contexte de cache de nourriture par l’écureuil roux américain (Tamiasciurus hudsonicus). En utilisant les données collectées par des collaborateurs et des techniciens à travers plus de trois décennies par le « Kluane Red Squirrel Project » et en mettant en œuvre des études de terrain additionnelles, j’ai examiné les facettes évolutionnaires, physiologiques, comportementales et écologiques de la cache par les écureuils dans leur environnement naturel dynamique. J’ai estimé l’héritabilité de la cache de nourriture et ai déterminé si la haute variation interannuelle dans l’abondance de la nourriture (les cônes du pin blanc Picea glauca) mene à une sélection qui fluctue dans la cache. J’ai examiné l’interaction entre l’abondance de nourriture locale et les contraintes énergétiques sur l’effort de collecte imposé par la lactation. Finalement, j’ai exploré l’influence des niveaux d’énergies disponibles actuellement (sous la forme de cônes cachés, de beurre d’arachide supplémentaire et de pourcentage de gras) sur l’activité de cache future. Ma thèse de recherche fournit certaine évidence que l’acquisition des ressources est dynamique chez les individus et peut dépendre largement des ressources disponibles pour les individus, impliquant que la stochasticité environnementale dans la fitness des organismes. Dans cette présentation, je présenterai aussi des projets additionnels que j’ai fait comme étudiante au doctorat, des ratios sexuels des écureuils à supporter les problématiques auxquelles les étudiant.e.s aux cycles supérieurs font face, finalement attirant l’attention sur le rôle critique des ressources dans la recherche scientifique au Canada.

Prix d’excellence en recherche doctorale de la SCEE 2023
L’incertitude du risque et les limites d’information façonne la réponse néophobique chez les proies

14 juin, 11:00 – 11:30  Location: York 2-4 Plenary

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Laurence Feyten

Centre des sciences de la biodiversité du Québec

Université Concordia

L’effet combine des changements climatiques, des perturbations anthropogéniques et des espèces invasives mènent à des changements d’écosystèmes à court et à long-terme. Ceci résulte en une population de proies qui peuvent devoir faire face à une augmentation de l’incertitude du risque (par exemple une incapacité à prédire les événements de prédations dû à des limites sur la qualité ou la quantité d’information). Cette incertitude a un impact sur la prise de décision et l’évaluation du risque chez les proies. De ce fait, il est critique de comprendre les facteurs écologiques qui poussent l’incertitude et comment les proies gèrent les limites d’information. Récemment, l’évitement néophobique des prédateurs ayant un phénotype plastique (ENP, une plus grande vigilance envers de nouveaux stimuli) a été suggéré comme une réponse de la part des proies à l’incertitude, sans coûts associés à l’apprentissage de signaux spécifiques des prédateurs. Les guppies de Trinidade (Poecilia reticulata) venant de populations avec beaucoups de predations démontrent un ENP et l’ENP peut être induit dans des populations naïves en termes de prédateurs après une augmentation du risque moyen de prédation. En revanche, il est difficile de savoir quels facteurs spécifiques mènent à cette incertitude et résultent en ENP. En utilisant les guppies de Trinidade, j’ai conduit une combinaison d’expérience de laboratoire et de terrain pour identifier les causes potentielles d’incertitude du risque à l’intérieur des populations de proies. J’ai proposé un cadre basé sur la théorie de l’information, qui suggère que le risque d’incertitude puisse émaner de sources d’information (par exemple les prédateurs et/ou les conspécifiques), l’environnement à travers lequel l’information doit voyager et l’expérience des proies durant la détection de l’information du risque. J’évalue les effets potentiels de la densité et de la diversité des prédateurs, la présence de signaux sociaux avec la nouveauté, la moyenne et la variance des variables des micro-habitats (par exemple la vélocité de l’eau, la complexité et l’hétérogénéité de l’habitat) et la prédictibilité spatiale ainsi que la diversité des signaux nouveaux présents à travers le temps. L’incertitude du risque peut avoir des impacts nuisibles sur la distribution et l’abondance des espèces de prédateurs et de proies. Ma recherche identifie les facteurs qui contribuent à l’incertitude, ce qui permet de prédire la réponse des proies à de telles conditions et peut contribuer aux efforts de conservation et de gestion d’espèces importantes socio-économiquement, en danger ou invasives.

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Appel de propositions de symposiums et d’ateliers

15 novembre au 15 janvier

Inscription anticipée

16 février au 10 avril

Conférence

11 au 14 juin 2023

Veuillez nous envoyer un courriel si vous souhaitez recevoir des mises à jour. beepeg2023@gmail.com

Call for Proposals for Symposia and Workshops

November 15 - January 15

Early Registration

February 16 - April 10

Conference

June 11-14 2023

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Dates Importantes

RÉUNION ANNUELLE CONJOINTE, 11 au 14 juin
Société Canadienne d’Ecologie et d’Evolution
Association Botanique du Canada

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